Désencombrer ta vie : pourquoi te préparer avant de commencer ton tri

Pour ne pas t’épuiser et te disperser pendant ton désencombrement, il y a deux étapes (peu connues) à ne pas louper ! Mener à bien ces deux étapes, c’est mettre toutes les chances de réussite de ton côté. C’est le facteur de succès qui t’aidera à aller au bout de ton tri et qui te permettra d’avoir un intérieur harmonieux sur le long terme, une fois le tri terminé !

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« Si je disposais de neuf heures pour abattre un arbre, j’en emploierais six pour affûter ma hache. »  Abraham Lincoln

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Aujourd’hui, je t’explique pourquoi affûter ta hache avant de te lancer dans le désencombrement de ton chez-toi. Ensuite, dès la semaine prochaine, tu pourras commencer à affûter ta “hache du tri” avec un processus très simple à suivre pas à pas qui va te permettre de mettre toutes les chances de succès de ton côté. Puis, la semaine suivante, tu découvriras comment parfaire l’affûtage de ta hache, avec une astuce facile à mettre en œuvre grâce à laquelle tu sauras que tu es vraiment efficace !

Alors, si tu rêves d’une vie douce et légère, suis-moi !

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Rentrons tout de suite dans le vif du sujet.

Tu le sais certainement, ce qui fait la différence chez les sportifs de haut niveau, à préparation physique équivalente, c’est la qualité de leur préparation mentale. Il s’agit de ne jamais perdre de vue son objectif et de rester engagé et motivé, quel que soit le niveau de difficulté, de fatigue, d’énergie, d’envie, de motivation…

Te lancer dans un grand tri (surtout si tu as accumulé beaucoup d’objets) c’est un peu comme te lancer dans un marathon. Alors, c’est vrai. Tu n’as pas besoin d’avoir des baskets de compétition, des abdominaux en tablettes de chocolat ou des mollets d’acier. Par contre, comme un grand sportif, il est très probable que tu rencontres de gros creux dans ta motivation, dans tes certitudes et dans ton engagement… Et c’est là qu’une bonne préparation fera la différence !

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Non, mais franchement, Emilie, tu ne vas pas sérieusement nous essayer de me faire croire que j’ai besoin d’une préparation mentale avant de me lancer dans le désencombrement de ma maison ?

Ben… en fait… si… Je suis très sérieuse.

Parce que si tu ne te prépares pas, voici ce qu’il risque de se passer :

  • Tu vas prendre encore et encore les mêmes objets en main sans réussir à décider quoi garder ni quoi jeter.
  • Tu vas t’éparpiller, commencer plusieurs choses à la fois sans jamais aboutir.
  • Tu vas perdre du temps et de l’énergie à les examiner sous toutes leurs coutures.
  • Tu risques fort de te retrouver avec une pile « Je ne sais pas » dix fois plus volumineuse que tes piles « Je garde » et « Je ne garde pas » réunies.
  • Tu vas recommencer ton tri encore et encore sans jamais le terminer.
  • Tu vas procrastiner et toujours remettre à plus tard le moment de t’y atteler à nouveau.
  • Tu vas te poser mille et une questions existentielles, sans jamais trouver de réponse. Et tergiverser encore et encore.
  • Tu vas probablement être mécontent.e de toi et/ou te sentir coupable.
  • Ta confiance en toi et ton estime de toi vont en prendre un coup.
  • Tu vas finir par être convaincu.e que tu es chroniquement incapable de faire un simple tri.
  • Tu vas finir par croire que tu n’es pas capable d’aller au bout de ce que tu entreprends, quand bien même cela te tient à cœur.

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Ça te semble excessif ?

Pourtant, c’est arrivé à trop de gens qui, comme toi, avaient l’élan de se créer une vie plus douce et plus légère. Leur seule erreur, s’être lancés un peu trop vite et sans méthode.
Que d’énergie et de temps perdus pour juste avoir omis deux petites étapes !

Heureusement, avec un minimum de préparation, tu peux éviter tout cela !

Alors, ça te dit d’avoir de vrais outils pour avoir enfin un intérieur harmonieux et te sentir bien chez toi ?
Rendez-vous la semaine prochaine, pour commencer à affûter ta hache !

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En attendant, le grand concours pour une vie douce et légère est toujours ouvert. J’ai décidé de le prolonger encore un peu. Alors, si n’as pas encore participé, clique vite sur ce lien pour répondre au questionnaire.

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A gagner : des accompagnements au désencombrement (chez toi ou à distance).
C’est tellement plus facile d’avancer à deux ! Alors ne te prive pas de cette possibilité et rappelle-toi que 100% des gagnants ont participé !

J’annoncerai les résultats et le nom des grand.e.s gagant.e.s début février.

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En attendant le prochain article dans lequel tu découvriras la première étape pour un désencombrement réussi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux pour ne pas manquer les prochains articles et profiter des publications à venir :
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PS. Aucun arbre n’a été maltraité pour la rédaction de cet article ou de ceux qui vont suivre.
D’ailleurs, mon grand rêve à moi, c’est de planter des arbres 🌳🌳🌳🌳🌳 pas d’en découper !

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Dix bonnes raisons de désencombrer ta vie

Si le phénomène Marie Kondo, la folie du désencombrement, les marathons de tri intensifs ou le minimalisme te laissent complètement perplexe, tu es au bon endroit !* Parce que prendre le temps et l’énergie de se confronter à ses possessions matérielles, ça doit forcément apporter quelque chose, non ?

(* Évidemment, si ces sujets t’intéressent, tu peux rester aussi !)

Forcément, la réponse est oui ! Mille fois oui !!!
Voici donc dix bonnes raisons de désencombrer sa vie.

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Gain de temps

Combien d’heures par semaine passes-tu à chercher des objets égarés ?
Combien de temps gagnerais-tu si tu pouvais trouver tout ce que tu cherches chez toi ?

Autre avantage : moins d’objets inutiles, c’est moins de bazar. Donc, au final, moins de temps à ranger, à gérer tes affaires, mais aussi à faire le ménage. A moins que tu adores passer tes soirées et tes weekends à faire le ménage, ça peut t’intéresser !

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Gain d’énergie et de sérénité

Moins d’objets égarés, c’est aussi beaucoup moins d’énervement et de stress. Une bonne manière de conserver ton énergie pour des choses qui en valent la peine. Pareil pour le ménage !

Encore mieux ! Avec moins de choses à gérer, ta charge mentale diminue. Là encore, adieu, le stress ! Bonjour la tranquillité d’esprit !

Mais ce n’est pas fini ! En travaillant sur le bruit visuel (tous les messages que te hurlent tes objets pendant que tu penses ne pas les voir) tu peux carrément mettre ton stress K.O. Et, là encore, ton niveau d’énergie te dira merci.
Si tu te reconnais dans la catégories des personnes hypersensible, la mise en sourdine extrême du bruit visuel peut t’apporter un mieux-être incomparable en suivant quelques règles très simples.

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Gain d’espace

En réduisant tes possessions à l’essentiel, tu respires mieux dans ton espace. Réduire à l’essentiel, c’est ton essentiel, pas le minimum syndical !

Tu constateras peut-être même, comme beaucoup de personnes avant toi, que l’espace dans lequel tu vis te suffit amplement. C’est la magie du désencombrement : les projets de déménagement disparaissent (avant, la maison était trop petite) ou apparaissent (tout à coup, la maison est trop grande !)

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Gain d’argent

Moins d’objets à stocker, c’est de belles économies sur ton loyer ou ton crédit immobilier puisque tu n’as plus besoin de toujours plus d’espace.

Mais, faire le tri, c’est aussi avoir une idée claire de ce que tu possèdes. Et lorsque tu sais précisément ce que tu as dans tes placards et tes armoires, tu ne pars plus jamais acheter quelque chose que tu possèdes déjà et dont tu n’as pas besoin !

Ensuite, désencombrer ta maison, c’est faire face à tes possessions. La méthode Marie Kondo, avec le tri par catégories, a l’avantage de te donner une vision claire sur tout ce que tu possèdes.
Tu risques de constater que tu as cumulé les erreurs d’achats dans une ou plusieurs catégories. Mais il te sera facile d’en analyser la cause. Et d’en tirer des conclusions pour l’avenir. Je suis attiré.e par tel type d’objet parce que… mais en réalité c’est une mauvaise idée parce que …
Comprendre, ça permet d’apprendre et de ne plus répéter encore et encore les mêmes erreurs. Ton compte en banque te dira merci !

Dernier avantage : une fois le tri terminé, tu peux revendre tout ou partie des objets qui n’ont pas été élus. Là aussi, ça peut être lucratif !

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Gain de légèreté

Désencombrer ta vie, c’est pouvoir vivre et voyager léger. Adieu les valises qui débordent et les bagages en surpoids ! Et si tu déménages, tu auras beaucoup moins à gérer. Voilà qui peut rendre ta vie plus flexible et plus facile ! (Douce et légère… comme une plume !)

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Gain de joie

Si tu as mis en oeuvre la méthode KonMari, tu n’as plus autour de toi que des objets qui t’apportent de la joie. Imagine un peu : chez toi, où que se porte ton regard, il y a de la joie partout autour de toi. Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble beaucoup !

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Gain de croissance personnelle

Oui : trier, ça aide à grandir. A tout âge.
A des périodes charnières, ça t’aide à franchir des caps.

Mais, surtout, ça te permet de te mettre en lumière une partie des mécanismes inconscients qui peuvent te limiter. C’est une magnifique opportunité pour :
– dépasser la peur du manque et les doutes,
– dépasser la culpabilité,
– dépasser la peur de l’avenir et l’attachement au passé,
– remettre l’attachement aux gens à sa juste place (tes souvenirs sont dans ta mémoire, pas dans tes objets).

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Gain de connaissance de soi

Faire le point sur tes possessions, c’est un pas de plus vers une meilleure connaissance de toi, de tes mécanismes internes, de tes modes de fonctionnement. Ca te permet de revenir à l’essentiel, de ne pas perdre de vue ce qui est important pour toi et de savoir très précisément quels sont tes besoins, en sachant faire la différence entre le nécessaire et le superflu.
Plus efficace que la simple lecture d’un bouquin de développement personnel !

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Gain de générosité

Je sais que tout le monde ne partage pas ma vision animiste des choses. Je trouve important de prendre soin des affaires qui m’entourent et qui me sont utiles. Et d’exprimer ma gratitude aux objets qui sont élus pour rester à mes côtés, mais aussi à ceux dont je me sépare.

Pour finir, un point essentiel : faire le tri, c’est prendre soin de tes proches.
Ça te semble étrange ? Je t’explique.
Nous ne sommes pas immortels et nous n’avons pas la moindre idée du temps qu’il nous reste à vivre. Ça peut être 50 secondes comme ça peut être 50 ans. Autant, il peut sembler judicieux de profiter de chaque instant, sans perdre de temps à trier, autant, personne ne vit seul. Et on ne sait jamais quand on partira.
Personnellement, je n’ai pas envie de laisser à mes proches le fardeau de tous les objets inutiles auquel on je n’ai jamais eu le courage de me confronter.
Alors, oui, pour moi, trier, c’est prendre soin de ceux qu’on aime.

Et toi ?
Qu’en penses-tu ? Vois-tu d’autres avantages à faire le tri ?
Quel est le gain qui te motive le plus ?
Raconte-nous !

PS. Si ça t’intéresse, le parcours « ma maison DOUCE & LÉGÈRE » rouvrira bientôt ses portes. Ça permet de t’offrir ou de te faire offrir cette magnifique aventure pour les fêtes ! 🎁💕 (Ou de l’offrir à une personne réellement demandeuse et motivée.)

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Marie Kondo : 5 enseignements essentiels

Marie Kondo c’est deux livres (La magie du rangement, Ranger : l’étincelle du bonheur), un manga et une série Netflix. (Si tu te demandes lequel de ces trois ouvrages choisir, je te conseille cet article : Marie Kondo – Quel livre choisir ?)
Pour moi, Marie Kondo, ça a surtout été un énorme (mais très doux) bouleversement intérieur.

Cela faisait des années que je me cassais régulièrement les dents sur mes tentatives de désencombrement. Cela faisait des années que mes affaires généraient en moi de la culpabilité, de la peur, de la colère, de la tristesse, de la frustration.
Et puis Marie Kondo a tout changé.

J‘ai été happée dès les premières lignes de La magie du rangement et m’a vie n’a plus jamais été complètement la même.

Aujourd’hui je te propose un petit article très court, pour simplement lister les enseignements essentiels que nous transmet Marie Kondo.

  • Commencer par développer la vision :
    « A quoi ressemblerait ta vie idéale dans ton chez-toi ? »
    C’est le premier pas indispensable avant de démarrer !
  • Trier une bonne fois pour toutes par catégories et pas par zones
    Pour moi c’est la recette anti-échec.
  • Rassembler et passer en revue absolument tous les objets d’une catégorie
    A la fois impressionnant et instructif.
  • Développer son radar à joie en se posant la question « cet objet m’apporte-t-il de la joie ? »
    Normalement, à la fin du tri, tous les objets qui restent chez toi t’apportent de la joie. Ca doit être ça la définition de la maison du bonheur !
    Deuxième effet kiss-cool, on affine ses « capteurs ». Ce qui veut dire qu’on garde le réflexe, une fois le tri terminé, avant d’acheter un objet, au travail, dans nos relations. Il est plus simple de prendre des décisions lorsque l’on est au clair sur ses sensations.
  • Pratiquer la gratitude.
    Les neurosciences l’ont prouvé, la gratitude augmente notre sensation de bonheur. Trier en remerciant tous les objets dont on se sépare, ça fait un bien fou !
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Et toi ?
Que penses-tu de cette liste ?
Quels enseignements essentiels ajouterais-tu ou enlèverais-tu ?
A moins que tu ne découvres Marie Kondo à l’instant ? (Que tu as de la chance !!!)
Raconte-nous !

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Bonne et lumineuse année 2020 !

Une année se termine. Une nouvelle année commence…

Je ne sais pas toi, mais pour moi 2019 a été riche en rebondissements, en difficultés, en adversité et en apprentissages. La fin d’année a été particulièrement rude. Mais j’en ai également fait une opportunité pour remettre de l’ordre dans ma vie. (Et plus seulement dans mes placards.)

J’ai laborieusement assemblé un bon paquet de rouages et j’espère que la machine encore un peu bancale que je me suis fabriqué pourra fonctionner. Je me lance, avec un grand plongeon dans le vide ! 2020, pour moi c’est l’année du grand envol.

Et toi ?
Quel est ton bilan pour 2019 ? Comment s’annonce 2020 ?

Dans tous les cas, je te souhaite une belle et lumineuse année 2020.

Et, bien sûr, toujours, une vie douce et légère, mais aussi colorée et pétillante !

. Et n’

Et n’oublie pas de participer au grand concours pour une vie douce et légère ! Histoire de bien démarrer 2020 🙂

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Grand concours pour une vie douce et légère

Aujourd’hui, je te laisse la parole… avec un concours !

Tu réponds aux quelques questions de ce sondage en me laissant soigneusement ton adresse mail. Et tu pourras gagner un accompagnement individuel (à distance ou directement chez toi) !

Et si tu perds, tu gagnes quand même, puisque tu pourras recevoir par mail des conseils pour résoudre les problèmes que tu auras reportés dans le questionnaire !

Ici, pas de tirage au sort sous contrôle d’huissier, mais une sélection totalement subjective après examen de tes réponses.

A gagner : un accompagnement à domicile et deux accompagnements à distance.

Alors n’attends plus : le sondage est ici !

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N’oublie pas : « 100% des gagnants ont participé ! » Alors, prêt.e à transformer ta vie ?

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La magie du rangement – La vie commence après avoir fait le tri (Marie Kondo)

Tu es à la recherche d’une méthode de rangement simple et claire qui te permette une vie plus légère, entouré d’objets qui te procurent de la joie ? Alors, la méthode KonMari est faite pour toi !

C’est une petite merveille ! Motivation garantie.

La Magie du Rangement - La vie commence après avoir fait du tri - Marie Kondo - couverture du livre / best seller - Une vie douce et legere - Comme une plume

Le best-seller de Marie Kondo t’explique en détail la méthode KonMari développée par cette jeune japonaise qui a créé un empire autour de sa passion et de son obsession pour le rangement.

C’est un ouvrage pratique qui comporte de nombreux passages autobiographiques. Il est axé sur les expérimentations réalisées par l’auteur dans le but de maintenir son environnement rangé, de sa petite enfance jusqu’au moment de l’élaboration de la méthode KonMari.

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L’écriture est simple, fluide, très accessible et, je trouve, plutôt poétique. La méthode est frappante de bon sens, simple sans être simpliste… et révolutionnaire !

Elle explique également pourquoi, selon elle, les méthodes courantes mènent nécessairement à l’échec. Ne pas commencer doucement, ne pas jeter une chose par jour, ne surtout pas tenter d’organiser son bazar, ne pas trier par pièces, ne pas ranger selon sa personnalité, etc.

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Ce que j’ai particulièrement aimé

•             Il s’agit de s’attaquer une bonne fois pour toutes à un grand tri, jusqu’au déclic.

•             On traite une catégorie d’objets à la fois en effectuant un tri draconien dans un ordre de difficulté croissant : les vêtements, les livres, la paperasse, les objets divers (komono en japonais), les objets à valeur sentimentale.

•             Toutes les méthodes de tri recommandent de se poser des questions en passant en revue chaque objet (est-il utile, quand m’en suis-je servi pour la dernière fois…), Marie Kondo aborde cette problématique de manière révolutionnaire avec la question suivante : cet objet me met-il en joie ?

Imagine ne vivre entouré.e que d’objets qui te rendent heureux.se… C’est le but de la méthode KonMari : ne conserver que les objets qui te font pétiller !

•             On part du principe que chaque objet qui nous quitte nous a appris quelque chose et qu’il mérite qu’on l’en remercie avant de s’en séparer.

•             Toute pile d’objets est vouée à l’hibernation, il convient donc d’opter systématiquement pour le rangement vertical, y compris pour les vêtements.

•             Le pliage vertical est une véritable révolution en matière de rangement des vêtements, il prend un peu de temps, mais à l’avantage de pouvoir dispenser de repassage et de permettre de vérifier l’état de vos vêtements (taches, accrocs, usure, etc.), sans parler du gain de place et de la facilité à retrouver ce que l’on cherche.

•             Marie Kondo préconise de tenir compte de ce que “veulent” les objets. Pas facile, mais l’idée est plaisante.

•             Une fois le tri terminé, on définit une place pour chaque chose et on range les objets par catégories.

•             Pour conserver un espace bien organisé : ranger ses affaires dès qu’on a fini de s’en servir, tout en les remerciant pour les services rendus. Sans oublier de saluer sa maison.

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Ce que j’ai moins apprécié

•             Contrairement à Marie Kondo, je reste persuadée que l’on n’a jamais fini de trier. Par contre, après application rigoureuse de la méthode KonMari, cela devient aussi instinctif que de se brosser les dents !

•             Marie Kondo parle beaucoup de “jeter”… Il n’est pourtant pas difficile de trier ses déchets par catégories : les choses à jeter valorisables (tri sélectif), les choses à donner (œuvres caritatives), voire à vendre, et enfin seulement les déchets non valorisables.

•             La méthode oublie de rappeler que nous avons tous chez nous des objets qui ne nous appartiennent pas, qu’il faudra rendre au lieu de les donner / jeter.

•             Marie Kondo conseille de jeter la totalité de notre paperasse… L’idée est très séduisante, mais il existe des délais légaux de conservation pour nombre de documents. Pour la France, voir ici.

•             Je ne suis pas totalement convaincue de l’intérêt de conserver la totalité des vêtements hors saison dans sa penderie.

Pour conclure

J’adore cette méthode joyeuse et ludique, assaisonnée d’un soupçon d’animisme. Elle permet de mieux comprendre notre rapport aux objets qui nous entourent et de remettre nos possessions à leur juste place.

Je te recommande vivement de lire (ou de relire) La Magie du Rangement, ne serait-ce que pour son effet hautement motivant !

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Et toi ?
Tu l’as lu ? Tu en as pensé quoi ?
As-tu pu l’utiliser pour alléger ton espace ?
Raconte-nous !

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La page blanche (Boulet – Pénélope Bagieu)

Un de mes chouchous ! Cette BD est un petit bijou.

La page blanche - Boulet - Penelope Bagieu - couverture - Une vie douce et legere - Comme une plume

La page blanche
Boulet (scénario) et Pénélope Bagieu (dessin et couleur), Editions Delcourt

Je vais tout de suite lever l’ambiguïté, il ne s’agit pas d’un ouvrage sur le rangement mais bien d’une BD dont le thème n’est pas le désencombrement.

L’histoire

Une jeune femme se “réveille” sur un banc sans la moindre idée de qui elle est. Son amnésie la mène dans une quête émouvante à la recherche de ses souvenirs et de son identité.

Les dessins minimalistes de Pénélope Bagieu rendent un fier service à l’histoire par leur côté épuré. Pour le scénario, on reconnaît la patte de Boulet, scénarii catastrophes, imagination débordante, histoire touchante. Le duo fonctionne à merveille et cette BD compte parmi mes préférées.

Mais que fait cet ouvrage sur un site qui parle de désencombrement ?

Attention spoiler !

Il est délicieux de voir Héloïse Pinson dans son appartement, vidant ses placards, déballant toutes ses possessions (façon KonMari) à la recherche d’indices lui permettant de découvrir qui elle est.
Par effet miroir, on peut se demander ensuite ce que nous pourrions déduire de notre chez-nous et de nos objets… Sont-ils un reflet fidèle de notre identité, de notre personnalité, de qui nous sommes et de ce que nous voulons être aujourd’hui ?

Le final est pour moi la scène la plus jouissive : un immense désencombrement pour repartir de zéro.
N’as-tu jamais rêvé de te créer un espace vierge pour mieux te réinventer ?

En conclusion

Cet ouvrage est un de mes chouchous et il résiste encore et toujours à mes tris successifs.
Il faut dire que c’est un très beau livre (avec de belles illustrations, un toucher agréable, de belles finitions) et que, en matière de désencombrement, il est hautement inspirant.

L’étincelle de joie est bien là ! 💕

Si tu veux en savoir un peu plus sur les auteurs, Delcourt leur a consacré cette page :  http://www.editions-delcourt.fr/special/lapageblanche/

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Et toi ?
Tu l’as lu ? Qu’en as-tu pensé ?
Tu as envie de le lire ?
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Ma première brocante en Ile-de-France

Avertissement : La rédaction de cet article a démarré peu après la brocante, en mai 2017… en attendant sagement que je veuille bien terminer. Nous sommes donc en mai 2017, et pas en décembre 2019 !

J’en ai déjà parlé, j’ai un problème. J’avais besoin d’une solution pour offrir un nouveau foyer à mes ex-objets bien aimés (et pour me faire un peu d’argent de poche). Alors, je me suis inscrite à la brocante de ma petite ville.

Mais pas sans m’être posé auparavant quelques questions existentielles.

Combien de mètres pour mon stand ? M’inscrire à la brocante plutôt confidentielle qui aura lieu dans 10 jours ou à celle plus importante dans 2 mois ? Est-ce qu’il va pleuvoir ? Est-ce qu’il va y avoir du monde ? L’inscription est chère, vais-je réussir à la rentabiliser ? Et si je ne vendais rien ? Et si les gens marchandaient trop ? Et les gens regardaient mes affaires avec dédain ? Et s’ils manipulaient tout, bousculaient tout, mettaient le bazar, sans rien acheter ?

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Préparatifs pour la brocante

L’avant brocante n’a pas été de tout repos. Tu trouveras peut-être que c’était un poil excessif.

  • Une après-midi consacrée à rassembler et préparer des vêtements (ceux de mon fils et les miens, car ils ne partent pas sur le bon coin) et des affaires de couture inutilisées.
  • Vingt minutes de train à faire mentalement le tour de la maison et une liste du reste des affaires à vendre. (Jusqu’ici tout va bien.)
  • Une matinée à les rassembler et à les préparer pour la vente.
  • Un peu de tri des affaires de bricolage inutilisées de mon compagnon, avec son aide et son accord (ça fait bien deux ans que j’en rêve !!).
  • Une promenade à l’autre bout de la ville pour repérer les lieux et m’inscrire.
  • Une énorme demi-journée pour réorganiser les vêtements dont ma belle-fille m’a confié la vente et pour leur attribuer un prix.
  • Une immense soirée de repassage (toujours en grande majorité les vêtements de ma belle-fille).
  • De nombreux cauchemars prenant la brocante pour thème.
  • A nouveau quelques heures de préparatifs divers et variés.
  • Une virée de dernière minute en magasin de bricolage pour trouver un portant.
  • Une razzia dans la cave de ma voisine qui m’a proposé de me prêter des bacs de rangement tout neufs.

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Tu l’auras compris, j’ai eu besoin de me sentir préparée. Je n’ai pas voulu devoir réfléchir le jour J au prix des choses. J’ai donc aussi choisi de préparer des petites étiquettes pour tous les objets et vêtements. Un petit mois de préparatifs c’était pile ce qu’il me fallait.

J’avais été franchement choquée par le prix des stands, qui ne peuvent être réservés que par multiples de 2 mètres (à 24€ les 2 mètres !) Et j’avais très peur que mon investissement ne soit pas rentabilisé.

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Au fur et à mesure que le jour J approchait, les prévisions météo se dégradaient. La veille au soir, nous avons tout de même chargé à bloc notre Picasso (laissant tout juste 3 petites places : une pour le conducteur, une pour le siège bébé pour mon fils et une pour moi).

Il a alors fallu voir la réalité en face. Il ne manquait pas grand-chose pour que tout rentre. Mais, malgré une grande optimisation de l’espace, il faudrait faire un second tour le lendemain.

brocante - désencombrement - comme une plume - vie douce et légère
Evolution de mon mur – juste avant la brocante

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Installation du stand

J’avais déjà fait une brocante avec mes parents, en Alsace, quand j’avais 12 ans, alors je pensais savoir à quoi m’attendre.

Les véhicules n’étaient même pas déchargés que des nuées de semi-professionnels partaient déjà à l’assaut des stands. Impossible de me concentrer sur quoi que ce soit. J’aurais voulu décharger dans le calme, préparer tranquillement mon stand. Au lieu de ça : « C’est combien ça, Madame ? » me demande un homme qui me tend la veste que je viens de poser. Ma veste… D’autres attrapent mes sacs et mes cartons pour voir leur contenu. Y compris mon sac à dos. D’autres m’interpellent : « Vous vendez des téléphones portables ? » « Des tablettes ? » « Du cuivre ? »

Gloups.

Je me suis adapté au bazar ambiant, non sans frustration. J’ai mis en « sécurité » mes affaires personnelles au fond des piles de cartons que j’ai péniblement réussi à vider. J’ai gardé un œil sur le brassage perpétuel et désordonné qui avait lieu autour de moi et j’ai répété encore et encore : « Non, non, pas d’électronique. »

Quelques particuliers matinaux faisaient aussi le tour des stands au moment de l’installation, avec des demandes spécifiques. « Vous vendez des fèves ? » « Je cherche des billes pour mes enfants. »

Environ une heure plus tard, le gros de la vague était passé. Je me suis sentie soulagée. J’ai pu finir de peaufiner mon stand. Je ne m’attendais pas du tout à cela !

Au final, ça m’a pas mal chamboulée dans mon organisation. Au point que je me suis rendue compte le lendemain que j’avais oublié de vider un de mes sacs de choses à vendre.

Mais, une fois installée, j’ai pu passer le reste de ma journée à jouer à la marchande.

brocante - désencombrement - comme une plume - vie douce et légère
Et hop, mon stand est enfin prêt. La brocante peut commencer !

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Déroulement de la journée

J’avais peur d’être fatiguée, de ne pas tenir une journée entière, de ne pas arriver à organiser de petites pauses. Au final, j’étais portée par une énergie un peu électrique qui m’a permis de tenir toute la journée, relativement calme et très efficace. Par contre, cette intensité a eu un prix. Je me suis écroulée les jours suivants. Je n’ai pas ressenti le besoin de faire de pause (pas même de pause pipi !) entre 6h et 19h. J’ai à peine pu manger le matin comme le midi.

La météo avait été un sujet de préoccupation les jours précédents la brocante. Je m’étais donc préparée à une potentielle averse. Le jour J, il a fait très beau le matin. Mais je tablais le gros de mes ventes sur la tranche horaire 14-16h avec les familles du quartier en promenade du dimanche.

Un peu avant 14h, le ciel est devenu menaçant. J’ai pu bâcher mon stand juste avant l’averse.

brocante - pluie - désencombrement - comme une plume - vie douce et légère
Et hop ! La pluie peut tomber, mon stand est bâché !

J’ai d’ailleurs été très étonnée de constater que les bâches n’arrêtaient pas les acheteurs potentiels, qui les soulevaient tranquillement pour regarder dessous, sans se soucier des dégâts que l’eau pouvait faire sur tout ce qui se trouvait en dessous.

Le ciel est resté gris avec un peu de soleil à nouveau vers 16h. Il y a eu très peu de passage l’après-midi.

Puis, à 18h, au moment où je commençais à remballer, il y a eu de violentes rafales de vent qui ont emporté une partie de mon stand et des stands environnants. J’ai vu des cartons (dont les miens) défiler dans la rue où nous avions nos stands. Mon portant était déjà tombé sur les babioles en verre du stand voisin (heureusement sans casse) suite à un petit coup de vent dans la journée.

Au moment de remballer, une énorme bourrasque a carrément renversé le portant sur le sol, permettant aux vêtements de nettoyer le bitume… Avec l’humidité et la précipitation dans le remballage, l’une des robes a déteint sur une dizaine de vêtements, que je n’ai pas réussi à récupérer par la suite.

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Bilan de cette journée de brocante

J’avais réservé 2 mètres linéaires et c’était vraiment très peu vue la quantité de choses que je voulais vendre. Mais 4 mètres, ça aurait été beaucoup beaucoup trop !

Nous avons eu la chance d’avoir des voisins sympas et peu encombrants, qui avaient une toute petite table et faisaient de la vente de gâteaux. Ils ont d’ailleurs bien nourri mon fils, qui était absolument ravi de manger autant de gâteaux en une seule journée !

Mon stand débordait d’environ 50 cm sur le stand voisin et j’ai aussi pu profiter du fait que le stand voisin vendait pas mal de meubles pour m’étaler vers l’avant avec mes caisses de vêtements.

Les vêtements de bonne qualité sur les portants ont été pas mal regardés, mais rien n’a été acheté.

Les vêtements de moins bonne qualité dans les bacs à 2 euros, 1 euro et 50 centimes ont été brassés des centaines de fois. J’ai vu la même petite robe à fleurs attirer une trentaine de personnes, sans jamais que personne ne parte avec. Ces vêtements là sont ceux qui sont partis le plus.

Les vêtements pour bébé (j’avais gardé les plus mignons pour la brocante) ont assez peu attiré le regard et malgré l’examen minutieux de plusieurs intéressés, ils n’ont pas trouvé de nouveau foyer.

J’ai vendu des étagères en plastique et des rideaux occultants à prix cassés. Mais le reste des babioles et objets utiles n’a pas trouvé preneur. J’avais pourtant pris soin de fixer des prix très intéressants !

J’avais aussi passé plusieurs jours à extraire les pièces de nos portemonnaies après chaque course et à rassembler toutes celles qui trainaient dans la maison, ainsi que quelques billets. Je voulais être en capacité de rendre la monnaie quand on me payait avec des billets. Ca n’a pas été du luxe !

Au final (et après avoir soustrait toute la monnaie avancée), nous avons gagné environ 70 euros. Ca peut sembler beaucoup… Sauf qu’un peu plus de 50 euros venaient des ventes de vêtements, chaussures et sacs de ma belle-fille. Une fois les 24 euros de stand déduits, il ne restait justement qu’une cinquantaine d’euros… sans compter l’achat du portant.

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Grosse déception

Financièrement, sans les vêtements de ma belle-fille, je ne serais pas du tout rentrée dans mes frais. Mais comme les bénéfices de ses ventes étaient pour elle (50 euros), une fois déduits le portant (7 euros) et le métrage (24 euros), tu constateras qu’il ne reste plus rien des 70 euros gagnés !

Du point de vue du temps investi, tu l’as constaté, la préparation en amont était assez intensive. Mais j’étais enthousiaste à l’idée de bien me préparer pour bien vendre. Par contre, le travail en aval a été conséquent lui aussi et extrêmement frustrant. Il a fallu faire cinq ou six lessives pour laver les vêtements tombés au sol pendant la mini tempête, tant il y avait de volume. Essayer tant bien que mal de sortir les tâches de teinture. Trouver des endroits où sécher tout ce linge.

brocante - désencombrement - lessive - orage - comme une plume - vie douce et légère
Des lessives encore et encore, pendant plusieurs jours. Merci l’orage !

Humainement, j’étais invisible pour la grande majorité des gens. Ou hyper sollicitée par ceux qui voulaient à tout prix marchander des prix déjà très cassés. (Ca me rappelle un peu Le Bon Coin, d’ailleurs.)

Bref, j’ai été très déçue par cette brocante. Et je ne vois pas trop ce que je pourrais faire différemment pour que cela se passe mieux si c’était à refaire intégralement. (D’ailleurs, si tu as des idées, je suis preneuse !!)

C’était ma première brocante en Ile-de-France, ce sera très vraisemblablement aussi ma dernière !

Par contre, je suis contente d’avoir fait cette expérience. Il est toujours très intéressant de sortir de sa zone de confort !

Aujourd’hui, lorsque je passe sur les brocantes autour de chez moi, je vois un grand nombre de gens qui doivent faire des chiffres assez similaires au mien. Je trouve cela très peu payé pour une énorme journée de travail.

Cela dit, il doit y avoir plein de gens pour qui les brocantes se passent bien. Sans tempête et avec des prix bien plus abordables pour le mètre linéaire !

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Et toi ?
As-tu déjà participé à une brocante ? Comment t’es-tu préparé.e ? Comment cela s’est-il passé ? Quel bilan en as-tu tiré ?
Si tu es un.e pro de la brocante, tu sais peut-être ce que j’aurais pu faire pour que cette journée se passe mieux ?
Raconte-nous !

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Bazar émotionnel

Si les objets étaient simplement des objets, ce serait simple de trier. Mais beaucoup de nos affaires ont une histoire plus ou moins longue. Certains sont fortement associés aux personnes qui nous les ont transmises. Et cela complique beaucoup les choses.

Alors, aujourd’hui, je vais te raconter un peu ma vie, parce que nos affaires génèrent parfois un gros chaos émotionnel.

D’abord, quelques éléments de contexte.

Je n’ai pas connu mes grands-parents paternels. Mais j’ai eu une Mamy que j’aimais énormément. C’était la cousine et marraine de mon père, elle avait 20 ans de plus que lui et n’avais jamais eu d’enfants. A ma naissance, elle est devenue ma grand-mère.

Je l’ai toujours considérée comme telle. Sauf que, dans la vie, les choses ne sont pas toujours aussi simples. Depuis son décès, j’ai découvert que pour elle je ne faisais pas vraiment partie de la famille. Et j’ai appris pas mal de choses qui remettent différents événements en perspective.

Je suis passée d’une situation claire au brouillard le plus total.

Les choses pourraient s’arrêter là, si après son décès je n’avais pas « hérité » de quelques objets. Des sacs, quelques bijoux et quelques couverts, que nous pensions de grande valeur. Il ne s’agissait pas d’objets que j’aimais ou que je trouvais beaux, mais j’espérais les vendre à bon prix pour m’offrir un très beau bijou dont je rêve depuis longtemps et qui aurait été un dernier cadeau de la part de ma grand-mère.

Les couverts à poisson de ma grand-mère, une partie de mon héritage.

Je les avais bien cachés chez moi, en attendant de m’en occuper, comme tous les autres objets sortants.

Mais dans une volonté de m’alléger de ces objets qui encombrent à la fois mes placards, mon esprit et ma liste de choses à faire, je les ai ressortis.

Alors, cet héritage ?

Ma belle-fille étant très calée pour tout ce qui est objets de luxe, je lui ai demandé une « expertise ».

Je suis tombée de très haut. Même le sac en crocodile offert par mon grand-père semble de qualité douteuse. Rien n’a réellement de valeur. Et, si je ne veux pas rester coincée avec ces objets, il va falloir que je les brade…

J’ai donc essayé tant bien que mal de fixer un prix « juste » aux sacs de ma grand-mère, en suivant les conseils de ma belle-fille, afin de poursuivre ma préparation pour la brocante.

Très clairement, j’ai bugué.

J’ai broyé du noir. J’ai fait taire mon cerveau en ébullition en l’abrutissant devant du mauvais replay. (Chacun sa stratégie face aux difficultés… il y en a c’est la drogue, l’alcool, le chocolat, moi c’est de mauvais films, des séries et/ou YouTube.)

J’ai pleuré, aussi. Beaucoup.

désencombrement - tristesse - bazar émotionnel - comme une plume - vie douce et légère

J’étais coincée. Il y avait ce brouillard épais qui avait recouvert mes souvenirs de ma grand-mère, les sentiments ambivalents et la culpabilité qui allaient avec. Il y avait aussi le stress lié au fait de devoir prendre des décisions et de me poser des questions existentielles concernant la brocante. Et puis, le conflit de loyauté à l’idée de brader les affaires de ma grand-mère, la colère, la culpabilité (rebelote)…

… et me voilà en pleine crise d’angoisse.

Trier son bazar peut être très difficile émotionnellement. C’est tellement vrai. J’aurai vraiment aimé être accompagnée pour cette étape.

Ca aurait probablement été plus facile avec quelqu’un qui m’aide à rester centrée sur mes objectifs. Mais qui m’accompagne aussi, le temps de prendre du recul, de faire un peu plus mon deuil.

Quelqu’un qui m’apporte juste un peu d’empathie : « Oui. C’est vrai. C’est très difficile. Ça ira beaucoup mieux après, tu verras. Mais, pour le moment, tu traverses une étape normale. Et cette étape normale est extrêmement désagréable. Et ça va aller. »

Je broie du noir depuis hier (gorge serrée, au bord des larmes), sans trop savoir pourquoi, ni comment en sortir. Je sais que ce n’est qu’une étape. Mais qu’elle est dure à franchir !

Alors si toi aussi, tu es en plein dedans (ou si tu es passé.e par là), je compatis et je t’accompagne de loin.

« Oui. C’est vrai. C’est très difficile. Ça ira beaucoup mieux après. Mais pour le moment, tu traverses une étape normale. Et cette étape normale est extrêmement désagréable. Et ça va aller. »

Et toi ?

Tu as déjà été confronté.e à des réactions émotionnelles en triant ? Ou tout s’est-il bien passé ?

A moins que tu n’oses pas entamer ton désencombrement de peur d’être submergé.e par tes émotions ? Raconte-nous !

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Objets en attente et effet “point chaud” – Retour de bâton

Parfois, on se croit plus malin que les avertissements donnés par les professionnels. Et ça nous saute à la figure. Ça t’est déjà arrivé ?

Je pensais avoir bien progressé dans mon tri, avoir été une bonne élève… quand j’ai constaté avec stupeur que j’étais tombée dans le panneau ! Laisse-moi te raconter.

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D’abord, j’étais très fière de moi.

J’avais désencombré au point d’être allée à plusieurs reprises chez Emmaüs pour y déposer des voitures pleines de mes précieux objets. J’avais vendu de pleins sacs de livres (merci Gibert !). J’avais trouvé un nouveau foyer pour nombre d’objets sur Le Bon Coin (je ne connaissais pas Vinted à l’époque). Et je passais régulièrement en revue mes possessions terrestres dans la plus totale autosatisfaction.

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Quand, tout à coup, j’ai fait un constat effrayant.

Lorsque je contemple mes placards, j’ai des œillères.

Comme je ne vis pas seule, c’est bien pratique pour rester à peu près zen et ne (presque) plus voir le bazar de mon compagnon. Sauf que mon filtre magique d’invisibilité fait aussi disparaître mes sortants de mon champ de vision !

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C’est quoi des sortants ?

Ce sont tous ces objets qui n’ont pas eu la chance d’être sélectionnés pour rester après une opération de tri. Mais, pour des diverses raisons (valeur sentimentale, marchande ou autre), ces objets ne se sont pas retrouvés en partance directe pour Emmaüs, Le bon coin et consorts.

Les sortants sont donc des objets petits et gros, qui attendent sagement d’être vendus en ligne…

En fait, ils attendent surtout je veuille bien rédiger l’annonce qui leur permettra de trouver un nouveau foyer.

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Alors, en attendant, je les ai rangés à des endroits où ils ne gênaient pas… et où j’ai pu tranquillement les oublier !

Je crois que « en attendant », c’est un peu comme « au cas où »… difficile de faire pire en matière de bonnes intentions qui nous explosent plus tard à la figure.

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Revenons à nos moutons sortants !

Au début du mois dernier, en inspectant mes possessions et mes placards, j’ai brutalement pris conscience de ce filtre d’invisibilité déposé sur mes sortants.

Poussée par la curiosité, j’ai voulu voir l’ampleur des dégâts : quelle quantité de sortants est cachée chez moi ?

J’ai refait un tour de l’ensemble des rangements de la maison et j’en ai extrait tous les sortants que j’ai pu trouver. Ils étaient bien cachés ! Petit à petit, j’ai créé un mur d’objets en attente dans mon salon.

désencombrement - mur le 1er jour - objets en attente - Une vie douce et legere - Comme une plume
Et hop, on rend visibles tous les sortants bien planqués !

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Moi qui pensais sincèrement avoir bien désencombré, je n’avais même pas vu que j’étais tombée à pieds joints dans le piège n°1 !

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Tu trouves que « mur » est un peu exagéré pour l’empilement en photo ?

Tu n’as pas complètement tort… mais mon histoire n’est pas terminée !

(Sans compter qu’il manque ce que contenait mon abri de jardin.)

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Car, j’ai eu l’excellente idée de laisser mon mur d’objets en attente bien visible dans mon salon. Histoire qu’il reste sous mes yeux, que je ne puisse pas l’ignorer et que je me sente forcée d’en faire quelque chose.

Logique, non ?

De toute manière, au fond de leur placard ou sous mes yeux, la charge mentale est la même. Ils me crient toujours « Occupe-toi de moi ! » ou « Vends-moi ! ».  Il n’y a que le niveau « sonore » qui varie.

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As-tu deviné ce qui s’est passé après seulement quelques jours ?

Pour commencer, mon mur d’objets en standby est progressivement devenu invisible à mes yeux et je ne suis pas passée à l’action.

Mais, en plus, la zone a attiré tous les objets en transit de la maison. Un véritable aimant !

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J’avais déjà lu pas mal de choses sur les points chauds (encore appelés hotspots ou nids à fouillis dans la littérature). Je savais qu’ils servaient généralement de maison à tous ces objets dont l’avenir et la place ne sont pas clairement définis. Et je savais qu’ils attiraient inexorablement d’autres objets de cette catégorie.

J’ai pu l’expérimenter en direct ! Un mois plus tard, mon mur avait plus que doublé de volume ! La preuve, en image.

désencombrement - objets en attente - un mois plus tard - effet point chaud - hotspot - Une vie douce et legere - Comme une plume
Effet rebond un mois plus tard… Jolie déco pour mon salon ! Non ?

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En attendant, je n’avais pas mis la moindre annonce en ligne. Alors, comme je devais m’absenter de chez moi pour quelques jours, j’ai décidé de retrouver une place pour chaque objet du mur. (Je déteste quitter un lieu en laissant du bazar derrière moi.) J’ai donc soigneusement rangé les sortants, les objets en transit (ou presque) et les objets sans place attribuée. Le bazar était à nouveau hors de vue.

Retour à la case départ !

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Puis, à mon retour, très intriguée par ce phénomène, mais aussi très (très !) vexée de m’être fait avoir comme une débutante, j’ai cherché comment évacuer rapidement tous ces objets. J’ai donc décidé de faire la brocante de ma ville.

Du coup, le mur est de retour dans mon salon, mais sous une autre forme. Il continue à attirer des objets (des sortants pour la plupart, mais aussi quatre gros cartons de déménagement, pleins de vêtements à vendre par délégation pour ma belle-fille). Je veille au grain, forte de ma récente expérience. Mais je suis devenue plus modeste. Je n’irai pas jurer que les objets sans place attribuée n’atterriront pas sur la pile.

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Et toi ?

As-tu du bazar (objets sortants, en transit ou sans place attribuée) bien caché dans tes placards ? Ou des zones qui servent d’aimant à bazar à ton insu ? Comment gères-tu tout ça ?

Raconte-nous !

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