Le développement personnel au secours de ton désencombrement

La semaine dernière, je t’ai expliqué (entre autres) comment ton cerveau reptilien, en tentant de te protéger, faisait planter ton tri.
C’était dans l’article Le désencombrement au service de ton développement personnel.

Tu peux utiliser ton désencombrement comme outil de développement personnel.
Mais tu peux aussi utiliser le développement personnel pour faciliter (et parfois même sauver) ton désencombrement.

Aujourd’hui je te présente les principaux blocages qui menacent ton désencombrement, ainsi que quelques astuces pour y remédier.

Même Marie Kondo parle des blocages dans ses livres.
Mais ils ne sont évoqués que très brièvement et elle en recense très peu !

« Lorsque nous recherchons les véritables raisons pour lesquelles nous ne parvenons pas à nous séparer d’un objet, il n’en ressort que deux : un attachement au passé ou la peur de l’avenir. »
Marie Kondo dans La magie du rangement.

En accompagnant mes élèves dans le désencombrement de leurs vies, j’ai identifié de nombreux blocages, peurs et croyances limitantes qui les empêchent d’avancer.

Rien qu’avec les plus courants et impactants, il y en a une bonne vingtaine !

Marie Kondo est TRÈS loin du compte. 😅

Avant de te raconter comment le développement personnel peut sauver ton désencombrement, je te propose de te présenter brièvement quelques uns de ces blocages majeurs.

Les peurs qui sabotent ton désencombrement

La principale peur, et la plus courante, c’est la peur du manque.

  • C’est elle qui te fait garder ces clés qui n’ouvrent aucune porte, ces milliers d’élastiques, ces boîtes et ces objets non identifiées … « au cas où ».
  • C’est aussi elle qui te fait garder une vilaine tenue bricolage quand bien même il n’y a plus aucun travaux à faire chez toi.
  • C’est toujours elle qui t’incite à profiter de promos excessives comme 10 tee-shirts pas terribles pour le prix de 9. J’exagère, mais tu vois l’idée 😉

Cette peur du manque, c’est aussi une peur de l’avenir.
Ces « au cas où » sont autant de grigris dont le but est de te rassurer…

Or, plus tu accumules de cette fausse sécurité, plus tu étouffes chez toi.
Et moins tu peux profiter du présent.

Te confronter à cette peur, va être indispensable pour savourer pleinement ta vie, dans l’instant présent.

D’un point de vue énergétique, lâcher tes « au cas où » c’est aussi faire de la place pour du neuf et te laisser émerveiller par la fluidité de ta nouvelle vie douce et légère.

La peur numéro deux, c’est l’attachement au passé.
C’est la peur de lâcher les reliques de ton passé.

Comme si les objets étaient indispensables pour se souvenir… sauf que tes souvenirs sont dans ta tête et pas ailleurs.

Là encore, parvenir à lâcher cette peur te permettra d’être bien plus ancré.e dans le présent et de mieux apprécier ta vie au quotidien.

La dernière grande peur, c’est la peur du vide.

Dans les cas extrêmes, elle est à tous les niveaux.
Tu vas remplir ton intérieur d’objets, ton corps de nourriture, ton temps d’activités et ta vie de stimulations (télévision, séries, jeux, réseaux sociaux, bruit, café, alcool…)
Et le cumul n’est pas si rare !

L’objectif sera de meubler autant que possible pour ne jamais te retrouver seul.e face à toi-même.

Gérer ton bazar est extrêmement chronophage : ça occupe autant ton temps que ton espace et ça ne laissera aucune place à l’intimité ou à l’introspection.

Pourtant, s’affranchir de cette peur te permettra d’être infiniment plus libre, serein.e et heureuse (heureux), mais aussi de grandir énormément, tant dans son rapport à toi-même, que dans ton rapport aux autres.

D’autres blocages qui mettent en péril ton tri

En première position, nous avons le manque de clarté, qui va de pair avec les doutes.

Le manque de clarté à lui tout seul peut t’empêcher ad vitam de passer à l’action, en mode : « je voudrais tellement simplifier ma vie, mais je ne sais pas pourquoi, je n’arrive jamais à m’y mettre. »

Nous avons aussi la culpabilité

C’est elle qui nous fait garder des objets qui nous font nous sentir mal à chaque fois que nous les voyons… le plus souvent par convention sociale, mais pas seulement !
La culpabilité se manifeste sous de très nombreuses formes.

Il y a les croyances identitaires, comme le très célèbre « Je suis bordélique ».

Non, tu n’es pas bordélique !
Tu n’as simplement pas (encore) appris à faire le tri et à ranger efficacement.

Pour te libérer de ton « bordélisme », clique ici pour être prévenue de la prochaine conférence « Au secours, je suis bordélique ! »

Evidemment, il y a pleeeeein d’autres croyances identitaires.

Ensuite il y a plusieurs séries de croyances limitantes.

  • Celles qui qui t’empêchent de passer à l’action (et de démarrer ce désencombrement que tu veux pourtant commencer depuis longtemps).
  • Celles qui t’empêchent de mener à bien ce désencombrement qui avait pourtant si bien commencé (le tri s’arrête en plein milieu, les objets triés restent des mois dans des cartons et reviennent même par magie à leur place)…
  • Celles qui t’empêchent de terminer ton désencombrement, alors qu’il avait si bien démarré et qui t’entraînent inexorablement dans une spirale du désencombrement sans fin.

Certaines sont courantes, d’autres sont très spécifiques.

Le tout est de parvenir à les débusquer.
Puis à les transmuter en croyances aidantes.

Comment le monde du développement personnel vient-il au secours de ton désencombrement ?

En cas de blocage, la présence à soi et l’observation font des miracles.

Ensuite, l’une des techniques les plus simples consiste à accueillir le blocage, à le remercier pour son intention première, puis à le laisser se dissiper.
Tout simplement !

Cela peut suffire s’il s’agit d’un blocage léger et peu profondément ancré.

Si le blocage est plus profond, on peut alors se tourner vers des outils issus du monde du développement personnel et des thérapies brèves.
La gamme est très vaste !

Affirmations, méditations guidées, autohypnose, EFT, constellations familiales systémiques, techniques énergétiques, etc. sont autant d’outils qui peuvent sauver ton tri…
… mais qui peuvent aussi te servir de couteau suisse et de « trousse de premiers secours » dans la vie courante !

En cas de peurs et de croyances très profondément ancrées, un travail complémentaire avec un bon thérapeute pourra s’avérer extrêmement efficace.

Cela fera sauter ton blocage avec une puissance décuplée.

L’avantage, c’est que grâce à ton bazar et à ton désencombrement, tu auras mis le doigt sur ce qui coince avec précision.
C’est l’avantage de travailler avec la matière, c’est tangible, palpable…

Et ça permet d’identifier beaucoup plus facilement et précisément les blocages qu’avec les méthodes de développement personnel « conventionnelles ».

Ainsi, ton processus de désencombrement est un fabuleux allié pour ton travail sur toi.
Et inversement !

C’est d’autant plus pertinent que les blocages qui impactent ton désencombrement, t’impactent dans tous les domaines de ta vie.

Cet article (comme le précédent) est un tout petit aperçu du second module du parcours de désencombrement (en ligne) que je propose régulièrement.

Toutefois, j’ai trouvé ces informations trop importantes pour ne pas être partagées… mais vu l’ampleur, il m’est impossible de partager la totalité de ce contenu ici !

Dans la formation, je recense les blocages principaux qui peuvent saboter ton tri (et qui impactent tes autres domaines de vie) et je te donne des outils pour les dépasser !

Avais-tu déjà pensé à utiliser des techniques de développement personnel pour sauver ton désencombrement ?

Après la lecture de cet article, l’idée te semble-t-elle étrange ?
Ou peut-être as-tu hâte de te découvrir les manches pour mieux te connaître ?

Raconte-nous tout ça dans les commentaires !

Et, si tu ne l’as pas encore lu, je t’invite à lire l’article précédent en cliquant sur ce lien : Le désencombrement comme outil de développement personnel.

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